John Mc Cain, sénateur courageux 24/08/2018

 

 

 

 

 

 

 

A 106 ans, la mère de John McCain lui fait un adieu stoïque au Capitole

 

 

 

 

 

 

 

A 106 ans, Roberta McCain a été l'une des premières à s'installer face au cercueil de son fils vendredi au Capitole, frêle silhouette en chaise roulante pourtant fidèle à la force stoïque qu'elle avait montrée en apprenant, il y a cinquante ans, que l'avion de son "Johnny" avait été abattu au Vietnam.

Vêtue d'une fine chemise blanche à pois noirs, chevelure blanche impeccablement coiffée, elle a passé de longues minutes à côté de chaises vides, le regard fixé sur le cercueil drapé du drapeau américain de John McCain, décédé samedi à 81 ans d'un cancer du cerveau. 


Habitant à Washington, c'était le premier hommage public qu'elle pouvait lui rendre après les premières cérémonies organisées en Arizona, Etat de l'Ouest américain dont son fils était le sénateur républicain. 

Présence imposante pendant toute la cérémonie, c'est elle qui a réconforté sa petite-fille, Meghan McCain, 33 ans, la tenant fermement par la main alors qu'elle pleurait. Puis elle est allée saluer le cercueil, faisant un délicat signe de croix sur sa poitrine, la tête inclinée. 

 

 

 

 

 



En 1967, elle avait pendant un long moment déjà cru devoir dire ses adieux à son fils. 

Pilote de chasse de l'armée américaine, John McCain menait le 23e raid de sa carrière le 26 octobre 1967 lorsque son chasseur A-4 Skyhawk a été abattu au-dessus d'Hanoï, au Vietnam. 

Son père, amiral également appelé John McCain, et Roberta sont à Londres et apprennent la nouvelle alors qu'ils s'apprêtent à se rendre à un dîner chez l'ambassadeur d'Iran. Ils le croient mort. Mais pas question d'annuler. 

"Ca ne m'est pas venu à l'esprit. Vous savez, je suis quelqu'un d'assez stoïque", a-t-elle confié au magazine New Yorker en 2005.

Le couple décide de ne rien dire à leurs hôtes. 

On lui avait finalement annoncé que John McCain était prisonnier de guerre. "Pouvez-vous croire que ce soit la meilleure nouvelle que j'ai jamais reçue de ma vie? Vous voyez, les choses vous affectent différemment selon les circonstances". 

A propos de cette capture et des cinq ans de captivité de son fils, torturé, elle avait dit simplement au magazine Time: "Mon époux avait choisi sa profession, et Johnny aussi". 

- "Fruits frais et légumes" -

"Ma mère a été élevée pour être une femme forte, déterminée, qui profite entièrement de la vie et a toujours tenté de tirer le meilleur de ses opportunités", avait écrit John McCain. 

Aventurière, Roberta McCain a su en effet savourer ses années. Japon, Inde ou Jordanie, elle aimait à voyager aux quatre coins du monde jusqu'à ses 90 ans passés, souvent avec sa soeur jumelle Rowena, décédée à 99 ans. 

Le secret de sa longévité ? Roberta McCain l'avait confié il y a déjà dix ans à la chaîne C-Span: "Ne vivre avec rien d'autre que des fruits frais et des légumes". 

Fort caractère, elle n'avait pas hésité très longtemps lorsqu'en France, on lui avait dit qu'elle était trop âgée, à plus de 90 ans, pour louer une voiture. Roberta McCain en avait alors acheté une pour sillonner l'Hexagone avant de la faire envoyer sur la côte est des Etats-Unis... et de traverser le pays jusqu'à San Francisco, selon le New York Times. 

Rebelle à 19 ans, elle s'était échappée jusqu'à Tijuana, au Mexique, pour épouser John McCain. 

En 2000, elle avait décrit son âme voyageuse à Time comme celle d'une "petite tortue": "Je prends juste une petite paire de bottes, un imperméable et mes jumelles et je pars".

Se déclarant, paradoxalement, aussi assez "timide", Roberta McCain avait accompagné son fils sur plusieurs étapes de sa campagne présidentielle en 2008. Elle n'hésitait pas à le réprimander publiquement pour son langage parfois fleuri. 

 

 

 

 



"Cette pauvre âme", avait-elle déclaré au Time. "Je crois vraiment qu'il me ressemble beaucoup... trop sensible". 



(©AFP / (31 août 2018 20h40) 

 

 

 

 

Sous pression, Trump rend finalement hommage à McCain

 

 

 

Selon les médias américains, John McCain (à gauche) avait expressément demandé à ce que le président Donald Trump ne soit pas présent à ses funéraillesn / © AFP / BRENDAN SMIALOWSKI, MANDEL NGAN

 

 

Critiqué de toutes parts pour son lourd silence après le décès de John McCain, Donald Trump a finalement rendu hommage lundi à cette figure singulière de la politique américaine en ordonnant la mise en berne des drapeaux à travers le pays.

Après avoir obstinément refusé tout au long de la journée de répondre aux questions sur l'ancien sénateur républicain, qui fut l'un des rares dans son camp à le critiquer ouvertement, M. Trump a diffusé un communiqué saluant, a minima, son engagement pour son pays.

 

 

A cette occasion, il a annoncé que le drapeau américain flottant sur la Maison Blanche, qui avait été abaissé ce week-end puis relevé lundi matin dans un étrange ballet, serait de nouveau placé à mi-mât pour le reste de la semaine, jusqu'à l'enterrement de celui qui a siégé plus de 35 ans au Congrès et fut deux fois candidat à la présidence.

"En dépit de nos différences politiques, je respecte l'engagement du sénateur John McCain pour notre pays", a-t-il souligné dans ce court texte publié deux jours après le décès de l'ancien pilote qui fut torturé durant la guerre du Vietnam. Plusieurs associations d'anciens combattants étaient montées au créneau peu avant pour demander au président de changer de posture et d'adopter un comportement plus rassembleur.

Dans un message posthume lu par son porte-parole depuis l'Arizona, celui qui fut surnommé "le dernier lion du Sénat" a mis en garde les Etats-Unis, dans une dénonciation à peine voilée de l'actuel locataire de la Maison Blanche, contre la tentation du repli et les risques de la division.

"Nous affaiblissons notre grandeur lorsque nous confondons notre patriotisme avec des rivalités tribales qui ont engendré le ressentiment, la haine et la violence aux quatre coins de la planète. Nous l'affaiblissons quand nous nous cachons derrière des murs, plutôt que de les faire tomber", a écrit John McCain peu avant sa mort à l'issue d'une longue bataille contre le cancer.

Son porte-parole a par ailleurs confirmé que M. Trump n'assisterait pas aux funérailles nationales prévues samedi à Washington, où sont attendus plusieurs de ses prédécesseurs dont Barack Obama et George W. Bush.

- Cathédrale de Washington -

La rupture avec les codes et les usages de la politique américaine fut la marque de fabrique du candidat Trump. Elle est aussi, dans une large mesure, celle du président Trump.

Mais le fait qu'il pousse cette logique aussi loin, dans un pays friand de moments --même éphémères-- d'unité nationale, a surpris et choqué nombre d'élus.

 

Les dates clés de la vie du sénateur américain John McCain / © AFP / Gal ROMA

Jusqu'à lundi soir, le contraste était saisissant: depuis le décès samedi à 81 ans du sénateur républicain au verbe haut, les hommages s'accumulent des deux côtés de l'échiquier politique, mais aussi à travers le monde.

M. Trump, lui, s'en était tenu à un tweet laconique dans lequel il adressait ses condoléances à la famille. Contrairement à son vice-président Mike Pence ou à sa femme, Melania, il n'avait pas dit un mot sur la vie, le parcours ou les combats de John McCain.

Selon le Washington Post, il a même refusé la publication d'un communiqué préparé par ses services, dans lequel l'ancien prisonnier de la guerre du Vietnam était qualifié de "héros".

Les hommages à l'élu octogénaire, dont Barack Obama a loué le "courage" hors du commun, vont s'étaler sur toute la semaine.

Après avoir été présenté mercredi au capitole de l'Arizona, son cercueil sera transporté à Washington, où il sera présenté vendredi au public dans la rotonde du Capitole, un honneur réservé aux grands personnages de l'histoire des Etats-Unis comme John F. Kennedy, Ronald Reagan ou encore Rosa Parks.

Les funérailles nationales auront lieu samedi dans l'imposante cathédrale de la capitale fédérale. M. Trump a annoncé que le chef du Pentagone Jim Mattis et que son conseiller à la sécurité nationale John Bolton y représenteraient son administration.

Consterné par le discours de repli nationaliste et protectionniste du 45e président des Etats-Unis, John McCain dénonçait régulièrement --et avec une liberté de ton sans équivalent au sein du parti républicain-- le style et les provocations de l'ancien homme d'affaires de New York.




(©AFP / (27 août 2018 23h17)

 Décès McCain : Trump exprime son "respect", ordonne la mise en berne des drapeaux

(©AFP / 27 août 2018 20h10) 

Funérailles nationales de John McCain samedi à Washington, avant l'enterrement dimanche

 

 

 

 

 

 

Washington - Les organisateurs des cérémonies d'hommage au sénateur John McCain, décédé samedi des suites d'un cancer du cerveau, en ont annoncé dimanche le programme, jusqu'à son enterrement dans une semaine.

Le cercueil de John McCain sera d'abord présenté au public mercredi au capitole de l'Arizona, à Phoenix où il se trouve pour l'instant. Puis, jeudi, un office en sa mémoire doit avoir lieu à l'église baptiste de North Phoenix.


Il sera ensuite transporté sur une base aérienne de la garde nationale de l'Arizona, sur l'aéroport de Phoenix, pour être transféré à Washington.

Vendredi, le cercueil sera placé dans la rotonde du Capitole pour une cérémonie à l'issue de laquelle le public pourra venir lui rendre hommage pendant six heures.

Samedi sera le jour de l'office national en sa mémoire, à la Cathédrale nationale de la capitale américaine, en présence de sa famille, de ses amis, de ses collègues du Congrès ainsi que de dignitaires américains et étrangers, selon les organisateurs.

Les orateurs des éloges funèbres n'ont pas encore été communiqués.

Enfin, dimanche, John McCain sera enterré dans le cimetière de l'Académie navale, à Annapolis, dans le Maryland, sur un emplacement jouxtant la tombe de son ami Chuck Larson, un amiral avec lequel il s'était lié durant leur formation à l'école militaire. Cet enterrement sera fermé au public.


(©AFP / 26 août 2018 21h27) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sénateur John McCain arrête le traitement de son cancer du cerveau

 

 

 

Le sénateur John McCain, ancien pilote torturé pendant la guerre du Vietnam et figure non-conformiste de la politique américaine, a décidé de mettre fin à son traitement contre son cancer incurable du cerveau, après un an de lutte.

C'est la famille du sénateur républicain de 81 ans qui l'a annoncé dans un communiqué vendredi, suscitant une avalanche de messages de sympathie aux Etats-Unis. Il était soigné depuis juillet 2017 pour un glioblastome, une forme de cancer très agressive avec un très faible taux de survie.


"Depuis un an, John a dépassé les attentes de survie", écrit sa famille. "Mais les progrès de la maladie et le vieillissement inexorable ont rendu leur verdict. Avec sa détermination habituelle, il a désormais décidé de mettre fin à son traitement médical".

Elle ne dit pas l'état de santé actuel du sénateur, mais un arrêt des traitements signifie que le patient a perdu tout espoir de guérison.

"S'il renonce aux traitements, il ne lui reste probablement que quelques semaines à vivre", explique à l'AFP John Boockvar, expert des tumeurs du cerveau à l'hôpital Lenox Hill, qui n'a pas traité John McCain personnellement.

Le docteur souligne que la durée de survie habituelle après un diagnostic de glioblastome est de 12 à 15 mois. A ce stade, les patients se rendent compte que le traitement n'est plus efficace, et passent en soins palliatifs.

Il était suivi dans son Etat de l'Arizona, où ses amis et collègues défilaient depuis des mois pour faire leurs adieux, conscients que la fin était proche.

"Nous n'aurions pas pu aller si loin sans vous. Vous nous avez donné la force de continuer", a tweeté sa fille Meghan McCain.

"J'aime mon mari de tout mon coeur", a tweeté Cindy McCain, son épouse. "Que Dieu bénisse tous ceux qui se sont occupés de mon mari".

 

 

 



John McCain n'avait pas démissionné du Sénat, mais il ne s'y était plus rendu depuis décembre 2017. Seules quelques photos de lui, chez lui ou en promenade, avaient été publiées depuis son diagnostic.

 

- Mépris pour Trump -



Il restait néanmoins relativement actif politiquement. L'été 2017, il avait défié le président Donald Trump, pour qui il n'a jamais caché son mépris, en votant contre sa réforme du système de santé.

Il le critiquait ouvertement, le qualifiant de "mal informé" et "impulsif".

Et dans des mémoires publiés en mai 2018, "The Restless Wave", il dénonçait une nouvelle fois la sympathie apparente du président américain pour Vladimir Poutine, le président russe qu'a pourfendu toute sa carrière John McCain depuis le Sénat. Lui-même a d'ailleurs été sanctionné par la Russie en représailles à des sanctions de Washington, un motif de fierté pour le vieux sénateur, qui en plaisantait souvent.

John McCain, fils et petit-fils d'amiraux, a d'abord été pilote de chasse, engagé dans la guerre du Vietnam où il fut blessé et emprisonné pendant plus de cinq ans. Il fut torturé par ses geôliers, et deviendra au cours de sa carrière politique un farouche opposant à la torture, dénonçant la CIA pour ses pratiques d'interrogations "musclées" sous la présidence de George W. Bush.

Après son retour aux Etats-Unis à la fin de la guerre du Vietnam, il se fait élire à la Chambre des représentants, puis est élu sénateur en 1986, un siège qu'il a conservé depuis, sa dernière réélection, en novembre 2016, ayant été la plus difficile, une partie de l'électorat conservateur ne lui ayant pas pardonné d'avoir critiqué Donald Trump.

Le milliardaire n'avait pas encore réagi à la nouvelle vendredi, mais de tous les bords de l'échiquier politique, les messages affluaient.

"Le sénateur John McCain est un combattant au propre et au figuré. A un homme exemplaire et une famille aimante, nous pensons à vous", a tweeté le jeune élu démocrate Joe Kennedy III.

"John McCain incarne ce qu'est servir son pays", a déclaré Paul Ryan, le président républicain de la Chambre des représentants.

Il avait porté les couleurs du parti républicain à l'élection présidentielle de 2008, perdant face au démocrate Barack Obama. Il était ensuite resté au Sénat, sa deuxième maison depuis plus de trente ans.



(©AFP / (24 août 2018 19h06) 

 

 

 

INTERNATIONAL
24/08/2018 17:32 CEST | Actualisé il y a 2 heures
John McCain, sénateur américain, arrête son traitement contre le cancer
Il était soigné depuis juillet 2017 pour un glioblastome, une forme de cancer du cerveau très agressive.
 
AFP
 
John McCain après avoir reçu la médaille de la Liberté de l'ancien vice-président Joe Biden en octobre 2017.
Charles Mostoller / Reuters
John McCain après avoir reçu la médaille de la Liberté de l'ancien vice-président Joe Biden en octobre 2017.
 
ETATS-UNIS - La famille du sénateur John McCain, grande figure de la politique américaine, a annoncé vendredi 24 août qu'il avait décidé de mettre fin à son traitement contre le cancer du cerveau, découvert il y a un an.
 
Le sénateur républicain de 81 ans, ancien candidat à la Maison Blanche en 2008, était soigné depuis juillet 2017 pour un glioblastome, une forme de cancer très agressive avec un très faible taux de survie.
 
"Depuis un an, John a dépassé les attentes de survie", écrit sa famille dans un communiqué. "Mais les progrès de la maladie et le vieillissement inexorable ont rendu leur verdict. Avec sa détermination habituelle, il a désormais décidé de mettre fin à son traitement médical", poursuit la famille.
 
Elle ne dit pas l'état de santé actuel du sénateur, mais un arrêt des traitements signifie que le patient a perdu tout espoir de guérison.
 
Il était suivi dans son Etat de l'Arizona, où il se trouve depuis l'été dernier, et où ses amis et collègues défilaient depuis des mois pour faire leurs adieux.
 
"Merci à tous pour votre soutien continu et vos prières", a tweeté sa fille Meghan McCain. "Nous n'aurions pas pu aller si loin sans vous. Vous nous avez donné la force de continuer". "J'aime mon mari de tout mon coeur", a tweeté Cindy McCain, son épouse. "Que Dieu bénisse tous ceux qui se sont occupés de mon mari".
 
John McCain n'avait pas démissionné du Sénat, mais il ne s'y était plus rendu depuis décembre 2017. Seules quelques photos de lui, chez lui ou en promenade, avaient été publiées depuis son diagnostic.
 
Un mépris non-dissimulé envers Trump
 
Il restait néanmoins relativement actif politiquement. L'été 2017, il avait défié le président Donald Trump, un homme émanant de son propre camp mais pour qui il n'a jamais caché son mépris, en votant contre sa réforme du système de santé. Il le critiquait de plus en plus ouvertement, le qualifiant de "mal informé" et "impulsif".
 
Et dans des mémoires publiés en mai 2018, "The Restless Wave", il dénonçait une nouvelle fois la sympathie apparente du président américain pour Vladimir Poutine, le président russe qu'a pourfendu toute sa carrière John McCain depuis le Sénat.
 
John McCain, fils et petit-fils d'amiraux, a d'abord été pilote de chasse, engagé dans la guerre du Vietnam où il fut blessé et emprisonné pendant plus de cinq ans. Après son retour aux Etats-Unis, il se fait élire à la Chambre des représentants, avant d'être élu sénateur en 1986, un siège qu'il a conservé depuis.
 
(c) Huffington Post
 
 

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