Hommage à Moustapha Boli Saïdou KANE 28 septembre 2006-28 septembre 2015 R.I.P

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à Moustapha Boli Saïdou KANE  28 septembre 2006-28 septembre 2015   R.I.P  

 

 

 

 

 

 

 

Saïdou ou Moustaph Boly, c’est selon, mais ces noms ne laissent jamais indifférents les Foutankés.

Père et mère se trouvent ainsi honorés par la reconnaissance de tout un peuple envers leur enfant, cet homme qui a été de tous les combats pour la race noire et pour la défense de la culture et de la langue pulhar.

Sa méthode simple, vraie, communicative et convaincante avec l’emphase qui sied aux hommes de conviction pour nous narrer l’histoire de notre peuple nous a permis d’apprécier à sa juste valeur l’importance de la culture pulhar à travers les hauts faits de nos devanciers qui ont défendu les organisations sociales du Fouta.

Dimattois de pure souche, Elimane Boubacar et le Dimar étaient son « dada ». Aucun livre n’a été publié par lui sur le Dimar et sur Elimane. Qui écrit un livre ne meurt pas, dit l’adage. Mais nous pouvons affirmer ici que Moustaph Boly vit deux fois dans nos esprits et dans nos cœurs, il ne mourra jamais. Très tôt arraché à notre affection, « Grand frère », tel que j’aimais l’appeler, a su semer en nous que la maîtrise de son histoire et de sa culture était le meilleur gage de s’insérer dans ce monde caractérisé par la mondialisation et la disparition des « cultures faibles ».

Je me souviens, très jeune, et j’aime le rappeler, l’avoir vu, jeune élève à Saint Louis, consacrer des cahiers entiers à la transcription de la tradition orale concernant le Dimar et plus tard, porter cette histoire du Nord au Sud, d’Est en Ouest à travers le monde.

Les foyers des immigrés aux Amériques, en Afrique et en Europe où il était simple invité d’une soirée, retentissent encore de sa voix fluette qui réchauffait les cœurs.

Le public des amphithéâtres des facultés qu’il fréquentait en tant qu’agrégé des Universités se souvient encore de ce jeune homme debout contre tous les falsificateurs de l’histoire de l’Afrique.

Son seul objectif était de susciter la recherche sur l’histoire du Fouta.

Il y est parvenu, du haut de son « tengade », vêtu de son « rombal », un tantinet provocateur, image qui nous restera toujours.

Aujourd’hui, des mémoires et des thèses sur l’histoire du Dimar et de Elimane Boubacar KANE ont été soutenus sur les deux rives du fleuve qui sont notre berceau.

Président de la Commission Scientifique de l’AEBK, ses conférences courues et attendues lors de nos ziarras furent un moment fort de communion suivis au-delà de nos frontières.

Ce mois de septembre de l’an 2006 reste pour nous un cadeau douloureux du ciel. Nous ne le pleurons cependant pas, convaincus que nous sommes, que son héritage a été bien pris en charge, surtout par cette jeunesse dimaroise qui, de par son réseau, commence à faire signe d’impatience pour clamer « Dimat yo ko diam ! »

Nous rendons hommage ici à Saidou KANE (paix sur son âme). Il nous a éclairé le chemin et il a permis à certains de voir l'événement sous d'autres angles. D'autres se réveilleront peut être plus tard. Mais mieux vaut tard que jamais.

 

 

Thierno Ousmane KANE

 

via  Fama Nefertari Afri'Kane

 

 

 

 

Saïdou KANE, auteur d’un livre en pulaar.

 

 

.......   Le livre de Saïdou Kane est à la fois un manuel d’histoire et d’« archéologie linguistique.» Il y donne un éclairage fort utile de « pulareeje », différents types d’expressions idiomatiques, dont la décontextualisation rend aléatoire toute lecture synchronique. Même lorsque leur sens semble être sans équivoque, il faudrait se méfier, en l’occurrence, de ce qui s’offre comme une évidence  L’expression « doole ko dow » pourrait tout bonnement être interprétée, a priori, par « A Dieu appartient la puissance », si l’on ne s’inscrit pas dans une perspective diachronique.   ..........

 

 

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A la mémoire du Professeur Saïdou KANE

 

 

......   Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, la Rencontre africaine des droits de l'Homme (Raddho) informe du décès d'un de ses éminents membres, le Pr Saïdou Kane et présente ses condoléances à sa famille. Historien, linguiste, anthropologue, le Pr Kane était un véritable érudit de la culture africaine, un des plus engagés et des plus brillants héritiers du Professeur Cheikh Anta Diop. Il était, également, militant de toutes les causes. .......

 

 

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04 novembre 2006 : Professeur Saidou KANE,  in memoriam

 

 

........  Nous avons la mauvaise habitude d’oublier de célébrer les meilleurs de nos fils dont la réussite ici empêche d’aller mourir à Barça. Litanies et tambours devaient résonner du Tagant à Tagaar au Kajoor mais helas les politiciens ont confisqué la scène des éloges KANE  DIALLO Diéri  J’ai entendu tard dans le soir les larmes de Rokhaya arroser la route de Tékane tu ne m’as pas dit au revoir moi qui impatientais de te revoir pour te redire ma flamme pour ton savoir prodigieux car tu savais ce que l’école n’enseigne pas tu savais lire les noms et les lieux et les chiffres à Douta Seck ..........

 

 

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  • © O.D.H 2013 Mise en ligne Samedi 28 septembre 2013 00h01
  • 4 Réactions
  • 31/01/2013
  • Nécrologie-Hommages

Les réactions

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    Mamadou Elimane Kane

    Le 30/09/2013 à 14:42:17

    Hommage posthume
    « On ne disparaît pas quand on a laissé derrière soi les traces d'un savoir humaniste qui seul, de génération en génération entretiendra le souvenir.»

    Moustaph Boly dit Saïdou Kane, est parti le 28 Septembre 2006. 7 ans déjà et un de ses neveux prend sa plume pour rappeler aux amis et parents de prier pour le repos de son âme. Ce digne fils du Fouta, ce noble peulh, synthèse généalogique des grandes familles jugeait les faits dans le sens qu’ils portent et dans l’avenir qu’ils dessinent dans les contours de l’actualité.
    Il y a déjà sept ans, qu’il est couché à côté de son père à Rosso, sept ans après un mail posthume envoyé par ses enfants et reçu le 03 octobre 2006 : « Il paraît que je suis mort le 28 septembre 2006 ! Je n'ai pas souvenir d'avoir rompu les liens avec ma famille, mes compagnons de lutte, les défenseurs de la justice et de la démocratie dans le monde entier, les dignes héritiers de Cheikh Anta Diop. Excusez-moi, je ne peux pas citer tout le monde, comprenez que la liste est longue. J'ai juste élu définitivement domicile à Rosso, ce sera ma dernière demeure. Après toutes ces longues années d'exil, j'avais envie de me poser. Mes voisins sont très calmes. Ce qui me laisse le temps de réfléchir, de prendre un peu de latitude. »

    Le 28 septembre 2006, à Dakar, Saïdou Kane décédait, à l’âge de 58 ans, des suites de ses blessures après un accident de la circulation, intervenu quelques jours plus tôt, à quelques kilomètres de Nouakchott, sur le chemin qui mène à Tékane.
    Karasse Kane, le cousin, le frère et le beau-frère décède, sur le coup. Au fond de sa tombe, Mousapha ne sait pas que son compagnon du dernier voyage le côtoie. Mardi 26, évacuation à Dakar, jeudi 28, il n’est plus. Le 30 septembre, inhumation, dans le cimetière de Rosso.
    Tandis que certains intellectuels se calfeutrent derrière leur savoir pour jouir de la paix au goût d’inachevé, lui, mettait ses connaissances au service de la communauté, de son pays et de l’Afrique. Il portait au front ses idées et écrits et habitait le monde terrestre avec la ferveur d’un poète engagé et de la modestie d’un passager clandestin. A tout moment, il s’attendait à revoir le spectre de la fatalité depuis le mouroir de Walata. Il prétendait, non sans humour, qu’après tant de souffrances entre la certitude de la mort imminente et l’espoir ténu de la survie, son existence n’était que gain de miraculé et jours de trop.

    Saïdou Kane nous sans recevoir un hommage mille fois mérité. Il s’éteint, si près du but d’accomplir sa mission de réconciliation, de pardon, de concorde cet de fraternité. Le Dimar (où il a réalisé son rêve à travers les journées culturelles dédiées à Elimane Boubacar Kane), le Fouta, la Mauritanie, l’Afrique dans son ensemble, perdent en lui un symbole agissant au moment où ils ont tant besoin de guide, de leader et d’éclaireur.
    Troubadour du concept, poète de la vie, philosophe de l’existence joyeuse, intransigeant et hardi contre les tenants de l’orthodoxie, Moustapha excellait dans l’art du compromis, dans l’addition des humeurs et des vérités pour fonder une société juste et conviviale.
    Une enveloppe modeste, une vie simple l’amenait à partager son temps avec ceux qui ont besoin de lui. Ni la gloire et ni les honneurs ne le faisaient courir. Ce qui intéressait ce chevalier de la fraternité, ce nomade de la paix au visage expressif d’humanisme, c’était l’Histoire pour en changer le cours sinueux et triste. Avocat du bonheur, il allait partout transmettre l’enthousiasme et la joie de vivre.
    Chacune de ses phrases était une notion d’un segment du monde ou d’un épisode de la vie. Dans une aisance bilingue du Français et du Pulaar, la parole de Moustapha s’enroulait dans le souffle vivant du cours de la pensée.
    Moustaph avait un appétit gargantuesque du savoir et du débat. Il était doté du pouvoir de recul et savait par conséquent construire des jugements pertinents, efficaces et justes, toutes choses qui expliquaient sa vivacité et son attachement à son pays et à sa communauté. Sa vie avait incontestablement un sens. Sa mort est une perte immense.
    Il est bon de rappeler, que ses convictions ne sont pas pétries dans la glaise du radicalisme aveugle, de l'arrogance ou du refus de toute négociation. Mais qu'on ne se trompe jamais, son éducation, basée sur une certaine épaisseur éthique, ne peut conduire à trahir la parole donnée, à renoncer à l'engagement pris. Surtout lorsque les droits du peuple auquel il appartient, sont spoliés. Cela ne veut pas dire qu’il est le seul dépositaire de cette éthique. Il n’a nullement réinventé la roue.
    Pour ses héritiers que nous voulons être ce n'est pas le moment de s’arrêter à mi-chemin. Nous devons continuer le combat. Nous avons parmi nous des modèles de constance dont le plus le plus engagé est aujourd’hui Ibrahima Sarr. Qu’Allah nous le laisse vivant pour longtemps encore. Comme Murtudo, Moustaph, Tidiane Hanne et Yéro Doro Diallo, il est un modèle de constance, de courage et d'abnégation. Notre lutte vient à peine d'être comprise. Il faut absolument la continuer. Nous serons là, pour toujours y participer, jusqu'au moment où Dieu décidera de nous rappeler à lui.
    Nos larmes se transformeront en ruisseaux qui l’abreuveront et qui abreuveront tous nos morts. Que dieu accueille tous nos morts au paradis.
    « Yo Alla yurmo e yaafo Moustapha »
    Allahoumma Amiin.
    Mamadou Elimane Kane
    Dakar, Sénégal

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    Mamadou Elimane Kane

    Le 30/09/2013 à 14:43:28

    Hommage posthume
    « On ne disparaît pas quand on a laissé derrière soi les traces d'un savoir humaniste qui seul, de génération en génération entretiendra le souvenir.»

    Moustaph Boly dit Saïdou Kane, est parti le 28 Septembre 2006. 7 ans déjà et un de ses neveux prend sa plume pour rappeler aux amis et parents de prier pour le repos de son âme. Ce digne fils du Fouta, ce noble peulh, synthèse généalogique des grandes familles jugeait les faits dans le sens qu’ils portent et dans l’avenir qu’ils dessinent dans les contours de l’actualité.
    Il y a déjà sept ans, qu’il est couché à côté de son père à Rosso, sept ans après un mail posthume envoyé par ses enfants et reçu le 03 octobre 2006 : « Il paraît que je suis mort le 28 septembre 2006 ! Je n'ai pas souvenir d'avoir rompu les liens avec ma famille, mes compagnons de lutte, les défenseurs de la justice et de la démocratie dans le monde entier, les dignes héritiers de Cheikh Anta Diop. Excusez-moi, je ne peux pas citer tout le monde, comprenez que la liste est longue. J'ai juste élu définitivement domicile à Rosso, ce sera ma dernière demeure. Après toutes ces longues années d'exil, j'avais envie de me poser. Mes voisins sont très calmes. Ce qui me laisse le temps de réfléchir, de prendre un peu de latitude. »

    Le 28 septembre 2006, à Dakar, Saïdou Kane décédait, à l’âge de 58 ans, des suites de ses blessures après un accident de la circulation, intervenu quelques jours plus tôt, à quelques kilomètres de Nouakchott, sur le chemin qui mène à Tékane.
    Karasse Kane, le cousin, le frère et le beau-frère décède, sur le coup. Au fond de sa tombe, Mousapha ne sait pas que son compagnon du dernier voyage le côtoie. Mardi 26, évacuation à Dakar, jeudi 28, il n’est plus. Le 30 septembre, inhumation, dans le cimetière de Rosso.
    Tandis que certains intellectuels se calfeutrent derrière leur savoir pour jouir de la paix au goût d’inachevé, lui, mettait ses connaissances au service de la communauté, de son pays et de l’Afrique. Il portait au front ses idées et écrits et habitait le monde terrestre avec la ferveur d’un poète engagé et de la modestie d’un passager clandestin. A tout moment, il s’attendait à revoir le spectre de la fatalité depuis le mouroir de Walata. Il prétendait, non sans humour, qu’après tant de souffrances entre la certitude de la mort imminente et l’espoir ténu de la survie, son existence n’était que gain de miraculé et jours de trop.

    Saïdou Kane nous sans recevoir un hommage mille fois mérité. Il s’éteint, si près du but d’accomplir sa mission de réconciliation, de pardon, de concorde cet de fraternité. Le Dimar (où il a réalisé son rêve à travers les journées culturelles dédiées à Elimane Boubacar Kane), le Fouta, la Mauritanie, l’Afrique dans son ensemble, perdent en lui un symbole agissant au moment où ils ont tant besoin de guide, de leader et d’éclaireur.
    Troubadour du concept, poète de la vie, philosophe de l’existence joyeuse, intransigeant et hardi contre les tenants de l’orthodoxie, Moustapha excellait dans l’art du compromis, dans l’addition des humeurs et des vérités pour fonder une société juste et conviviale.
    Une enveloppe modeste, une vie simple l’amenait à partager son temps avec ceux qui ont besoin de lui. Ni la gloire et ni les honneurs ne le faisaient courir. Ce qui intéressait ce chevalier de la fraternité, ce nomade de la paix au visage expressif d’humanisme, c’était l’Histoire pour en changer le cours sinueux et triste. Avocat du bonheur, il allait partout transmettre l’enthousiasme et la joie de vivre.
    Chacune de ses phrases était une notion d’un segment du monde ou d’un épisode de la vie. Dans une aisance bilingue du Français et du Pulaar, la parole de Moustapha s’enroulait dans le souffle vivant du cours de la pensée.
    Moustaph avait un appétit gargantuesque du savoir et du débat. Il était doté du pouvoir de recul et savait par conséquent construire des jugements pertinents, efficaces et justes, toutes choses qui expliquaient sa vivacité et son attachement à son pays et à sa communauté. Sa vie avait incontestablement un sens. Sa mort est une perte immense.
    Il est bon de rappeler, que ses convictions ne sont pas pétries dans la glaise du radicalisme aveugle, de l'arrogance ou du refus de toute négociation. Mais qu'on ne se trompe jamais, son éducation, basée sur une certaine épaisseur éthique, ne peut conduire à trahir la parole donnée, à renoncer à l'engagement pris. Surtout lorsque les droits du peuple auquel il appartient, sont spoliés. Cela ne veut pas dire qu’il est le seul dépositaire de cette éthique. Il n’a nullement réinventé la roue.
    Pour ses héritiers que nous voulons être ce n'est pas le moment de s’arrêter à mi-chemin. Nous devons continuer le combat. Nous avons parmi nous des modèles de constance dont le plus le plus engagé est aujourd’hui Ibrahima Sarr. Qu’Allah nous le laisse vivant pour longtemps encore. Comme Murtudo, Moustaph, Tidiane Hanne et Yéro Doro Diallo, il est un modèle de constance, de courage et d'abnégation. Notre lutte vient à peine d'être comprise. Il faut absolument la continuer. Nous serons là, pour toujours y participer, jusqu'au moment où Dieu décidera de nous rappeler à lui.
    Nos larmes se transformeront en ruisseaux qui l’abreuveront et qui abreuveront tous nos morts. Que dieu accueille tous nos morts au paradis.
    « Yo Alla yurmo e yaafo Moustapha »
    Allahoumma Amiin.
    Mamadou Elimane Kane
    Dakar, Sénégal

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    cherif mohamed yakhine haidara

    Le 02/01/2014 à 17:26:37

    Moustaphe Bolly Kane pour les intimes Saidou Kane pour les amis nous a quitté trés tot nous laissant un vide car celui
    sur lesquelles l'on pouvait je veux nommer le Docteur Mamadou Samba Diop dit Murtodo qui lui aussi venait de rejoindre son ami et jeune frere le Professeur Saidou Moustaphe Bolly Kane aux royaumes des cieux sans nous avertir et depuis la communauté africaine et orpheline et a perdus ses répéres a cet effet une jeune génération a voulus reprendre le relais mais elle s'est pas appuyer sur l'héritage du professeur Saidou Kane et du Docteur Murtodo Diop mais elle partie dans les contradictions qui minent la communauté c'est pour cela elle s'engouffre de plus plus dans l'immobilisme politique tant que nous nous retourneront pas vers nous et surtout prendre en compte l'héritage de nos deux ainés en compte nous nous dépasserons pas ce cap moustaphe et murtodo on été des réperes pour notre générations et peux qu'en soit nous avons posés des jalons dans le combat pour la cause des noirs en Mauritanie et depuis lors plus rien n'a evoluer

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    Nouvelles O.D.H

    Le 28/09/2014 à 20:46:23

    Fatimata KANE à la mémoire de son père chéri

    Cela fait exactement 8 ans aujourd’hui,
    Qu’ il est à jamais parti…
    Personne ici ne l’ a oublié,
    Chaque jours il est au cœur de mes pensées.

    Là où que je sois, peu importe le moment,
    L’ endroit, il est toujours présent…
    Bien des fois, son manque me fait mal,
    Surtout quand je repense à sa disparition si brutale.

    Il m’ arrive souvent de parler avec mon papa,
    Dans mon cœur, ma tête, au plus profond de moi,
    A me poser toujours les mêmes questions,
    Qui restent sans aucune explication.

    Nous pourrions en parler jusqu’ à demain,
    Ca ne changerait absolument rien !
    Je trouve terrible quand on perd ses parents,
    Qu’ on ait dix, vingt ou trente ans !

    Je pensais que jamais ça n’ arriverait,
    Et que ces tristes moments, j’ y échapperais !
    Aujourd’hui, l’ émotion est toujours là,
    Car quoi qu’ on fasse,un papa ça ne se remplace pas !

    Si il existe réellement un paradis dans les cieux,
    J’ espère que mon papa y a sa place, tout près de Dieu,
    Et qu’ il voit que malgré son départ précipité,
    8 ans après, je ne l'ai pas oublié.

    A mon papa que j’aime, et qui est parti le 28/09/2006

    #‎Mylovely_Daddy‬
    Yo Aljannaaji Ngona Fooftere Maa.
    Amine

    Dimanche 28 septembre 2014

    Source Facebook

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