Qui veut tuer son chien, l’accuse de rage ! Posté le 14/07/2013 - Par Md O Md Lemine © Le Rénovateur Quotidien 14 juillet 2013 00h43 Mauritanie Politique

Qui veut tuer son chien, l’accuse de rage !
Jamais, l’actuel Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott n’a été mêlé dans sa vie professionnelle ou privée à des affaires qui dérogent de la sacrosainte règle de la rectitude parfaite, de l’honnêteté, de l’engagement total, du patriotisme et du soutien de la Mauritanie dans toute sa diversité pour bâtir son unité et opérer son bien-être.
Des valeurs rares chez un homme mauritanien, lesquelles conjuguées aux convictions politiques de Ould Hamza, lui avaient toujours créé des ennemis farouches surtout dans les milieux officiels où tous les charmes faits à son endroit n’avaient jamais réussi à plier son échine.
Présenté comme étant une carte maîtresse de la future élection législative et municipale, avec une popularité plus grande que celle d’un parti politique, aussi bien dans la capitale Nouakchott que dans la vallée du Fleuve Sénégal et ailleurs où les milliers de jeunes ne jurent que par son nom, le président de la CUN grossit davantage le camp de ceux qui voient en lui une menace réelle pour pérenniser leur diktat politique et qui sont assurément, sl’homme .
Et comme dit l’adage, « qui veut tuer son chien, l’accuse de rage », les rivaux de Ould Hamza qui sont convaincus de leur déboires face à l’homme de l’espoir, n’avaient plus devant hier pour nuire à leur bête noire que de l’indexer de corruption et de détournement public.
Un stratège totalement raté, parce que « mevem Atham » (il n y a pas d’os) le premier maire mauritanien de tous les temps à permettre à sa commune d’honorer ses dettes cumulées de plusieurs années et de réaliser un excédent de quelques milliards d’ouguiyas, après les nombreux mandats municipaux déficitaires de ses prédécesseurs est bien sûr Ahmed Ould Hamza.
Un maire omniprésent des activités de la jeunesse, qui malgré les persécutions rencontrées dans l’exercice de sa mission de Maire Central de la capitale, a réussi à redorer le blason de Nouakchott, donnant bon goût à ses citoyens de vivre paisiblement et dignement, contrairement à ces maires fantômes qui avaient détourné les budgets de leurs maires, n’ayant à leur actif aucune réalisation.
Des maires qui sont aujourd’hui prêts à tous les manières, mêmes les plus inadmissibles comme ces fausses charges, pour blesser l’éléphant populaire et se mettre à la conquête de son trône municipal conquis grâce à ses sacrifices énormes pour le pays.
Md O Md Lemine





