Un 2e journaliste américain aurait été décapité par les djihadistes Posté le 02/09/2014 - Par (ats / 02.09.2014 20h15) Terrorisme islamiste

Un 2e journaliste américain aurait été décapité par les djihadistes
L'Etat islamique a mis en ligne une vidéo montrant selon lui la décapitation du journaliste américain Steven Sotloff, rapporte le centre américain SITE de veille des sites islamistes. Cette annonce survient deux semaines après la décapitation de son collègue James Foley par les djihadistes.

Steven Sotloff a été enlevé en juillet 2013 dans le nord de la Syrie. La Maison Blanche a dit ne pas pouvoir confirmer l'authenticité de l'enregistrement dans l'immédiat.
Sur les images, un homme cagoulé menace également d'exécuter un otage britannique, qu'il nomme David Haines, et met en garde les gouvernements contre tout soutien à "l'alliance diabolique de l'Amérique contre l'Etat islamique".
Nouvelle victoire des forces irakiennes
Sur le terrain, les forces irakiennes ont glané une nouvelle victoire face aux jihadistes de l'Etat islamique en s'emparant de secteurs d'une autoroute stratégique. Après avoir déjà reconquis mi-août le barrage de Mossoul (nord), l'armée, les combattants kurdes et les miliciens chiites ont remporté de nouveaux succès face aux extrémistes sunnites de l'EI.
Ils ont notamment poursuivi leur contre-offensive, en reprenant le contrôle de certains secteurs d'une autoroute stratégique reliant le nord du pays à Bagdad, selon le général Abdelamir al-Zaidi. Fermée depuis près de trois mois, l'autoroute sera rouverte après avoir été nettoyée d'éventuels obstacles et mines placés par les jihadistes.
A Amerli, les habitants ont accueilli dans la joie les premiers convois militaires après avoir résisté plus de deux mois au siège de l'EI, souffrant de la faim et de la soif, et craignant d'être massacrés.
Le Parlement de Bagdad occupé
Exprimant leur colère, des proches de membres des forces de sécurité disparus ont par ailleurs pris d'assaut le Parlement à Bagdad, où ils ont entamé un sit-in dans l'hémicycle, selon un responsable. Des policiers anti-émeutes tentaient de faire sortir du bâtiment ces manifestants qui exigent de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches, a déclaré cette source.
Dans un rapport, Amnesty International a pour sa part dénoncé la "campagne systématique de nettoyage ethnique" lancée par l'EI pour "effacer toute trace des non-Arabes et des musulmans non sunnites" dans le nord de l'Irak. Amnesty assure avoir des "preuves" que plusieurs "tueries de masse" ont eu lieu en août dans la région de Sinjar où vivaient de nombreux Yazidis, une minorité kurdophone non musulmane.
(ats / 02.09.2014 20h15)





