Weah ou Boakai ? Les Libériens se choisissent un nouveau président

 

 

 

 

 

 

Weah ou Boakai ? Place au dépouillement au Liberia après un vote sans accroc

 

 

L'ancienne star du football et actuel candidat à la présidentielle au Libéria, George Weah, glisse son bulletin dans un bureau de vote de Monrovia, le 26 décembre 2017 / © AFP / SEYLLOU

 

Le dépouillement du second tour de la présidentielle au Liberia, opposant l'ex-star du football George Weah au vice-président Joseph Boakai, a commencé mardi soir, après une journée de vote dont le bon déroulement général a été salué par les observateurs.

"Jusqu'à présent, tout s'est passé de manière ordonnée. Il s'agit d'une amélioration par rapport au 10 octobre", date du premier tour, a déclaré après la fermeture des bureaux à 18H00 (GMT et locales) le président de la Commission électorale nationale (NEC), Jerome Korkoya.

Le nombre d'incidents a été limité, a-t-il ajouté, citant notamment le cas d'un homme interpellé en possession de deux bulletins de vote.

Dans un pays qui n'a pas connu de transition démocratique depuis 1944, "le vote s'est déroulé pacifiquement", a également souligné M. Korkoya, en demandant aux deux candidats de s'abstenir de revendiquer la victoire avant la publication des résultats officiels.

"Cette transition est cruciale. Si le Liberia la réussit, ça sera une victoire pour lui, pour l'Afrique de l'Ouest et pour l'Afrique en général", a déclaré à l'AFP l'ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, chef des observateurs du National Democratic Institute (NDI), dont le siège est aux Etats-Unis.

Le nom du successeur d'Ellen Johnson Sirleaf, seule femme élue chef d'Etat en Afrique, devrait être connu dans les prochains jours.

Les observateurs de l'UE et du Liberia Elections Observation Network (LEON), un réseau d'associations de la société civile, ont également salué l'amélioration de l'organisation du scrutin et son déroulement pacifique.

"J'ai très facilement trouvé l'endroit où je devais voter. C'est génial", s'est réjoui Gabriel Peters, un électeur de 27 ans.

Quatorze ans après la fin d'une guerre civile ayant fait quelque 250.000 morts, ce second tour s'est déroulé "dans le respect du processus électoral", a résumé la député européenne Maria Arena, à la tête d'une mission de 81 observateurs de l'UE.

Le lendemain de Noël, date choisie pour un scrutin qui avait été initialement fixé au 7 novembre, laissait craindre une baisse de la participation parmi les quelque 2,1 millions d'électeurs. 

"Au fil des heures, nous avons vu arriver de plus en plus de gens", a toutefois expliqué Mme Arena.

Le Liberia est un pays anglophone d'Afrique de l'Ouest meurtri par quatorze ans de guerre civile, entre 1989 et 2003, puis par l'épidémie d'Ebola, dont il peine à se redresser.

Il vit encore sous l'ombre de Charles Taylor, 69 ans, ancien chef de guerre puis président, (1997-2003) condamné par la justice internationale à une peine de 50 ans de prison, qu'il purge en Grande-Bretagne, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre perpétrés en Sierra Leone voisine.

- Weah acclamé -

George Weah a voté en milieu de matinée, acclamé par une foule de supporteurs.

"C'est un jour historique. Je sais que je vais gagner", a déclaré celui qui, à 51 ans, reste très populaire auprès des jeunes. 

"Weah sera le meilleur président d'Afrique, comme il a été le meilleur joueur du foot du continent", a assuré l'un de ses partisans, John Momoh. 

Star du PSG et du Milan AC dans les années 1990, le seul Ballon d'Or africain, qui avait viré en tête avec 38,4% des voix, part favori. Il bénéficie notamment du ralliement du sénateur et ancien chef de milice Prince Johnson (8,2%).

Sénateur depuis 2014 de la province la plus peuplée du pays, il a comme colistière Jewel Howard-Taylor, ex-femme de Charles Taylor et influente sénatrice de Bong, autre important réservoir de voix.

Et il affirme avoir tiré les leçons de ses deux échecs face au "ticket" présidentiel Sirleaf-Boakai, comme candidat à la présidence en 2005 puis à la vice-présidence en 2011.

- Boakai confiant -

Dans l'autre camp, on ne s'avouait toutefois pas vaincu. "Nous allons gagner! Parce que le peuple croit en nous et sait que nous sommes les meilleurs", a lancé Joseph Boakai, 73 ans.

"Nous accepterons le résultat, sous réserve qu'il respecte toutes les normes", a ajouté celui qui a contesté pendant des semaines l'issue du premier tour.

"J'ai voté pour Joseph Boakai car il a l'expérience. Après 12 ans au pouvoir, il connaît les ficelles. Et il nous a dit qu'il ferait mieux qu'Ellen Sirleaf", a expliqué une électrice de 56 ans, Victoria Blamoh. 

Le second tour, prévu le 7 novembre, a été reporté à la suite de recours du candidat arrivé troisième le 10 octobre, Charles Brumskine (9,6%), appuyé par M. Boakai (28,8%), qui avait dénoncé des "fraudes et irrégularités". 

Mme Sirleaf, qui ne pouvait plus se représenter, cédera le 22 janvier le pouvoir à son successeur, élu pour six ans.



(©AFP / 26 décembre 2017 21h14) 

Weah ou Boakai ? Les Libériens se choisissent un nouveau président

 

Des agents électoraux transportent le matériel pour l'élection présidentielle, le 25 décembre 2017 à Monrovia, au Liberia / © AFP / SEYLLOU

Les Libériens ont commencé mardi matin à voter pour élire leur nouveau président lors d'un second tour qui oppose une légende du football, George Weah, au vice-président sortant, Joseph Boakai.

Au lendemain de fêtes de Noël plus sobres que d'habitude, des dizaines d'électeurs sont arrivés tôt à la Calvary Chapel Mission School de Monrovia et ont patienté dans le calme avant de déposer leur bulletin de vote dès l'ouverture du bureau à 08H00 (GMT et locales), conformément à l'horaire prévu, ont constaté des journalistes de l'AFP.


Les bureaux de vote resteront accessibles jusqu'à 18H00 pour les quelque 2,1 millions d'électeurs enregistrés de ce petit pays anglophone. Les premiers résultats sont attendus dans les prochains jours.

Initialement prévu le 7 novembre, le second tour avait été suspendu in extremis par la Cour suprême à la suite de recours du candidat arrivé troisième le 10 octobre, Charles Brumskine (9,6%), appuyé par M. Boakai (28,8%), qui avait dénoncé des "fraudes et irrégularités". George Weah avait quant à lui viré en tête avec 38,4% des voix.

Après des semaines d'imbroglio juridique, les urnes vont enfin désigner le successeur d'Ellen Johnson Sirleaf, seule femme à avoir été élue chef d'Etat en Afrique.

Pour éviter les problèmes, le registre national des électeurs a été revu par la Commission électorale nationale (NEC) et les listes des inscrits affichées plusieurs jours à l'avance à l’extérieur des centres de vote.

"Je n'ai pas fermé l'oeil depuis trois jours. On fait tout pour que tout se passe bien car cette élection est cruciale", a confié un policier chargé de surveiller les préparatifs.

La date finalement choisie, après l'échec de ces plaintes, a perturbé les célébrations de Noël. "Nous ne pouvons pas faire la fête car nous devons voter", a expliqué lundi Emmanuel Johnson, un habitant de Monrovia de 27 ans. 

"L'atmosphère est totalement différente. En raison des élections mais aussi parce que les gens n'ont pas d'argent", a relevé Samuel Mehn, un père de famille nombreuse de 54 ans.

- Sûrs de la victoire -

George Weah, star du PSG et du Milan AC dans les années 1990, part favori après être arrivé en tête au premier tour dans 11 provinces sur 15. Il bénéficie du ralliement du sénateur et ancien chef de milice Prince Johnson (8,2%) et du parti de Charles Brumskine.

"Vous savez que j'ai participé à des compétitions, dont certaines difficiles, et que j'en suis sorti victorieux", a déclaré à l'AFP George Weah, qui à 51 ans reste très populaire auprès des jeunes. 

"J'ai le peuple avec moi, un grand parti et une coalition puissante. Je me suis préparé pour diriger ce pays et la victoire sera nôtre", a ajouté l'ancien attaquant qui a marqué les esprits en rassemblant samedi des dizaines de milliers de partisans dans le plus grand stade de Monrovia.

Et il affirme avoir tiré les leçons de ses deux échecs face au "ticket" présidentiel Sirleaf-Boakai, comme candidat à la présidence en 2005 puis à la vice-présidence en 2011.

Il s'est fait élire en 2014 sénateur de la province de Montserrado, la plus peuplée du pays, et a choisi comme colistière Jewel Howard-Taylor, ex-femme de l'ancien chef de milice puis président (1997-2003) Charles Taylor et influente sénatrice de Bong, autre important réservoir de voix.

"La victoire est mienne", a répondu Joseph Boakai, 73 ans, bien qu'il n'ait réuni qu'une centaine de militants à son quartier général dimanche soir. 

Mme Sirleaf, qui ne pouvait plus se représenter, cédera le 22 janvier le pouvoir à son successeur, élu pour six ans.

Ce scrutin marquera ainsi la première transition démocratique depuis trois générations dans ce pays ravagé par une guerre civile ayant fait quelque 250.000 morts entre 1989 et 2003 et entré en récession en 2016 sous l'effet de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest et de la chute des cours des matières premières.

Il tournera également une page dans l'histoire nationale. Car aucun des deux candidats n'appartient à l'élite "américano-libérienne", issue d'esclaves affranchis qui a dominé la plus ancienne république d'Afrique depuis sa création, à l'exception de la présidence de Samuel Doe (1980-1990).



(©AFP / 26 décembre 2017 11h16) 

Liberia : Weah et Boakai affichent leur confiance en la victoire

Le vice-président du Liberia et candidat à la présidence Joseph Nyumah Boakai,lors d'une réunion le 24 décembre 2017 à Monrovia / © AFP / SEYLLOU

Les Libériens votent mardi avec sept semaines de retard sur le calendrier initial pour déterminer qui, de la légende du football George Weah ou du vice-président Joseph Boakai, succèdera à Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue chef d'Etat en Afrique.

Au dernier jour de la campagne et alors que lundi, jour de Noël, sera férié au Liberia, les deux finalistes se disent certains de l'emporter.


"Vous savez que j'ai participé à des compétitions, dont certaines difficiles, et que j'en suis sorti victorieux", a déclaré George Weah samedi à l'AFP. "Je sais que (Joseph) Boakai ne peut pas me battre. J'ai le peuple avec moi, un grand parti et une coalition puissante. Je me suis préparé pour diriger ce pays et la victoire sera nôtre".

"La victoire est mienne", a assuré dimanche à l'AFP le vice-président sortant à son arrivée à une réunion de campagne organisée par les représentants de la communauté peulhe à la Painty Town Community, un quartier populaire de la capitale, Monrovia, qualifiant l'atmosphère de sa campagne de "très joyeuse".

Initialement prévu le 7 novembre, le second tour avait été suspendu in extremis par la cour suprême à la suite de recours du candidat arrivé troisième au premier tour le 10 octobre, Charles Brumskine (9,6%), appuyé par M. Boakai (28,8%). George Weah a quant à lui viré en tête avec 38,4% des voix.

Une ultime demande de report présentée par le parti de M. Boakai ayant été rejetée par la cour suprême, les bureaux de vote seront ouverts de 08H00 à 18H00 GMT aux quelque 2,1 millions d'électeurs inscrits. Les premiers résultats, proclamés par la Commission électorale nationale (NEC), sont attendus quelques jours plus tard.

La date du scrutin fait craindre au camp du favori une démobilisation de son électorat, qu'il a appelé à ne "pas trop boire" à Noël pour aller voter tôt mardi.

Dans un ultime recours mi-décembre, M. Boakai avait affirmé que la NEC ne s'était pas conformée aux conditions posées par la cour suprême pour autoriser le second tour, en particulier la rectification des incohérence des listes électorales.

Mais la Commission électorale a assuré qu'elle serait prête pour le jour fatidique, après les problèmes d'organisation constatés dans de nombreux bureaux de vote le 10 octobre.

"Nous prions pour qu'ils fassent que cette élection soit libre, juste et crédible", a dit dimanche à cet égard M. Boakai.

- Démonstration de force -

Ce scrutin marquera la première transition démocratique depuis trois générations dans ce pays anglophone ravagé par une guerre civile ayant fait quelque 250.000 morts entre 1989 et 2003 et entré en récession en 2016 sous l'effet de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest et de la chute des cours des matières premières.

Mme Sirleaf, prix Nobel de la Paix 2011, qui ne pouvait plus se représenter après deux mandats, cédera le 22 janvier le pouvoir à son successeur élu pour six ans.

A 51 ans, George Weah, star du PSG et du Milan AC dans les années 1990, part favori face à Joseph Boakai, 73 ans, après être arrivé en tête au premier tour dans 11 provinces sur 15.

Il bénéficie du ralliement du sénateur et ancien chef de milice Prince Johnson (8,2%) et du parti de Charles Brumskine.

Pendant le long imbroglio juridique, l'ancien attaquant a appelé à la retenue. Mais il a marqué les esprits en rassemblant samedi des dizaines de milliers de partisans dans le plus grand stade de Monrovia.

George Weah a tiré les leçons de ses deux échecs face au "ticket" présidentiel Sirleaf-Boakai, comme candidat à la présidence en 2005 puis à la vice-présidence en 2011.

Il s'est fait élire en 2014 sénateur de la province de Montserrado, la plus peuplée du pays, et a choisi comme colistière Jewel Howard-Taylor, ex-femme de l'ancien chef de milice puis président (1997-2003) Charles Taylor et influente sénatrice de Bong, autre important réservoir de voix.

Dimanche, M. Boakai s'est néanmoins dit "très confiant" de l'emporter.

Cette élection tournera en tout état de cause une page dans l'histoire nationale. Car ni George Weah, ni Joseph Boakai, n'appartiennent à l'élite "américano-libérienne", issue d'esclaves affranchis qui a dominé la plus ancienne république d'Afrique depuis sa création, à l'exception de la présidence de Samuel Doe (1980-1990).



(©AFP / 24 décembre 2017 18h16) 

Liberia : second tour de la présidentielle le 26 décembre (Commission électorale)

 

 

Monrovia - La Commission électorale nationale du Liberia (NEC) a fixé au 26 décembre le second tour du scrutin présidentiel entre l'ex-star du foot George Weah et le vice-président sortant Joseph Boakai, a annoncé son président, Jerome Korkoya.

"Conformément à l'injonction de la Cour suprême à la Commission électorale (...) le second tour de l'élection présidentielle 2017 aura lieu le mardi 26 décembre", a déclaré M. Korkoya dans une conférence de presse, précisant que la campagne était aussitôt ouverte, jusqu'au 24 décembre à 23H59.


Le second tour, intialement prévu le 7 novembre, avait été reporté sine die par la Cour suprême, qui avait enjoint la NEC de statuer d'abord sur le recours du candidat arrivé troisième au premier tour le 10 octobre, avec 9,6% des voix, Charles Brumskine, auquel s'était joint M. Boakai.
 

 

Mais la Cour a finalement rejeté, par quatre voix contre une, ces recours le 7 décembre, autorisant la tenue de ce second tour, à condition que la NEC révise sérieusement les listes électorales, très critiquées.

"Nous avons conscience que ce jour arrive juste après Noël, et appelons tous les électeurs inscrits à faire ce sacrifice, pour l'amour de notre démocratie", a ajouté M. Korkoya.

Selon l'arrêt de la Cour suprême prononcé le 7 décembre, "la NEC est dans l'obligation d'entamer l'organisation du second tour", les plaignants n'étant pas parvenus à prouver que les irrégularités constatées étaient d'une "ampleur" suffisante pour remettre en cause les résultats.

Les observateurs internationaux ont jugé le déroulement du vote largement crédible, malgré des problèmes d'organisation et de longs retards relevés dans ce scrutin pour désigner le successeur d'Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue à la tête d'un Etat africain.

La Commission électorale ayant définitivement rejeté le 24 novembre leur demande d'annulation du vote, MM. Brumskine et Boakai ont saisi le 27 novembre la Cour suprême, comme ils l'avaient annoncé.

La NEC a jugé que les plaignants n'avaient pas apporté la "preuve irréfutable" que le vote avait été entaché de fraudes, faisant état d'erreurs matérielles sans conséquence sur le résultat final et corrigées par la suite.

Dans leur recours devant la Cour suprême, les candidats déboutés ont de nouveau dénoncé "des fraudes massives et des irrégularités flagrantes", arguant de "nombreuses erreurs" dans la décision de rejet de la NEC.

L'imbroglio juridico-électoral fait peser des incertitudes sur la première transition démocratique depuis trois générations dans ce petit pays anglophone d'Afrique de l'Ouest de 4,7 millions d'habitants, l'un des plus pauvres au monde, ravagé de 1989 à 2003 par l'une des plus atroces guerres civiles du continent, qui a fait quelque 250.000 morts.

Le mandat présidentiel débute le troisième lundi ouvré de l'année suivant l'élection, ce qui laisse peu de temps pour tenir les délais constitutionnels, a mis en garde à plusieurs reprises ces dernières semaines la communauté internationale.


(©AFP / 12 décembre 2017 19h10) 

 

Liberia : second tour de la présidentielle le 26 décembre (Commission électorale)

 

 


(©AFP / 12 décembre 2017 18h31)

 
 

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