A propos d’Aziz, deux mots au comptable Isselkou Izidbih en parlant de la force des chiffres… AOSA Posté le 29/08/2020 - Par Ahmed Ould Soueid Ahmed Facebook Samedi 29 août 2020 © Chez VLANE

A propos d’Aziz, deux mots au comptable Isselkou Izidbih en parlant de la force des chiffres… AOSA

Livrer un être humain en échange d’une somme d’argent, ce n’est même pas l’acte criminel d’un preneur d’otage qui accepte une rançon pour libérer sa victime, c’est pire que ça car la victime est livrée à ses futurs bourreaux ; cela s’appelle du trafic d’être d’humain passible des tribunaux internationaux. Le chiffre de la vente de Senoussi est connu pour qui veut parler de la force des chiffres. Libre au trafiquant d’être humain de donner un autre nom à ce procédé, il n’en reste pas moins criminel aux yeux du droit international.
Refuser de dire l’origine de sa fortune et avouer n’avoir pas eu besoin de toucher aux 7 millions de salaire mensuels donne une idée du monde dans lequel vivait Aziz baba et les 40 complices. Aziz accuse les députés d’avoir augmenté leur salaire alors que, malgré sa fortune inavouable et le train de vie de roi payé par la présidence dont le moindre fut de s’acheter un Boeing neuf pour se promener dans le monde, Aziz volait le courant de la Somelec via des branchements pirates pour alimenter ses maisons et ses usines. Les chiffres de la fraude sont publics avec pour source la Somelec pour qui veut parler de la force des chiffres.
Crier sous tous les toits que tous les marchés publics octroyés durant ses mandats ont respecté toutes les procédures légales c’est du vent fétide face à un concret rapport de la commission d’enquête parlementaire qui, documents à l’appui, prouve l’étendue de l’horreur administrative et juridique de son règne prédateur. Le nombre de pages du rapport accablant est connu pour qui veut parler de la force des chiffres.
Qu’Aziz mente jour et nuit pour essayer de tromper quelques innocents qui vivent sur la lune est une chose mais qu’un ex ministre des affaires étrangères n’ayant aucun lien familial avec lui se mette à vouloir défendre l’indéfendable sans avoir un mandat d’avocat pour dire n’importe quoi c’est une insulte au peuple mauritanien surtout que le noble esprit dit avoir renoncé à son poste d’ambassadeur en Italie pour sauver son honneur après que son nom a été cité dans l’affaire de l’île de Tidra.
Monsieur Izidbih ne voulant pas fermer la porte à l’avenir, avait dit que le rêve de sa vie était de réconcilier Aziz et Ghazouani. Comment tout d’un coup est-il devenu l’avocat du diable selon l’expression consacrée allant jusqu’à oublier qui est l’ingrat agresseur et qui est le patient agressé ? Ce dégradant engagement d’Izidbih ne peut trouver son fondement dans aucun sens de l’honneur. On se demande alors ce qui peut bien animer monsieur Izidbih ? On espère que ce n’est pas l’espoir que le pouvoir lui mette quelconque dans la bouche car on ne parle plus la bouche pleine et cela peut se faire via un parachute après la chute à moins que la bouche ne puisse plus rien accepter car le ventre est déjà nourri par les ennemis de la justice.
Cela dit, il faut bien vivre et si monsieur Izidbih en est arrivé là c’est qu’il est peut-être sous les coups des charges du réel après avoir vécu grâce à Aziz sur le dos du contribuable qu’il trahit aujourd’hui pour défendre l’ogre le Louga qui semble avoir traité ce pays comme une terre étrangère à piller, à diviser, à ruiner, en toute impunité sous prétexte d’être physiquement intouchable car le régime de Ghazouani est différent du sien et cherche à respecter la procédure judiciaire en cours en le laissant fanfaronner.
Aziz est allé jusqu’à dire qu’ils l’ont gardé une semaine enfermé pour ne lui parler que 3 fois 5 minutes. Il oublie que s’il avait voulu collaborer comme ses ministres qui ont été convoqués, il serait reparti comme eux mais il a refusé de parler certain d’avoir le monopole de l’interprétation de l’article 93 de la constitution qu’il a piétiné toute sa vie. Il a donc été retenu et 3 fois ils sont venus à lui et 3 fois il a refusé de parler. De là les échanges très courts mais en menteur professionnel, il présente la chose en un acharnement visant à le séquestrer gratuitement.
Si même interdit de quitter le territoire il ose s’attaquer à l’armée, de quoi sera-t-il capable une fois à l’extérieur ? Sa soif de pouvoir étant sans limite, il est prêt à voir l’armée divisée à son sujet quel qu’en soit le prix pour la grande muette…
Ahmed Ould Soueid Ahmed
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Samedi 29 août 2020





