🇲🇷 ✉ Questions à Monsieur le Président /Par Mohamed Ould Abdel Aziz Posté le 08/12/2021 - Par Mohamed Ould Abdel Aziz, L’Ancien Président de la République Source Réseaux sociaux Analyses et opinions

 

 

🇲🇷 ✉ Questions à Monsieur le Président /Par Mohamed Ould Abdel Aziz
 
Ecole de Police
Le 8 décembre 2021
Questions à Monsieur le Président
 
Pour ne pas dire lettre
Monsieur le président de la république qui êtes le président de la magistrature suprême. Ne pensez-vous pas qu’il est temps que la justice puisse faire son travail et suivre son cours normal ?
Deux ans de tracasseries, de privations, d’accusations injustes et injustifiées, de petites misères, de piétinement des procédures et des lois ne pourront qu’avoir permis à une administration judiciaires et à ses auxiliaires de boucler une procédure d’enquête. Deux ans durant lesquels l’ingéniosité des services de l’Etat et les caprices de certaines personnes maléfiques ont été mis à une rude épreuve pour porter préjudices à mes parents, proches et amis n’épargnant ni majeures ni mineurs.
Et en guise d’honneurs pour ma personne d’ancien Président de la République un emprisonnement continu.Je ne peux que m’en tenir à ce proverbe portugais : « plutôt mériter des honneurs et ne point les avoir, que de les avoir et ne point les mériter ».
Monsieur le Président,
Vous a-t-on convaincu aussi facilement du bienfondé des accusations qui sont portées contre ma personne ??
Quelle ‘’référence’’ vous a été présentée cette fois-ci pour qu’aux yeux de votre exécutif et votre parquet je sois ‘’gratifié’’ de 10 chefs d’accusations aussi absurdes qu’abstraits.Accusations qui semblent être plutôt en conformité avec des instructions ou desiderata et ne s’embarrassant d’aucune logique.
Monsieur le Président,
Sans prétendre vous rafraichir la mémoire qu’il me soit permis de rappeler ces quelques faits : Que ce dossier que certains appellent ‘’dossier de la décennie’’ n’a été engendré que par la ‘’REFERENCE’’ du parti de l’UPR, référence qui elle-même n’a pas d’ascendance, ni de sens en pareille circonstance. Que la constitution de la commission d’enquête parlementaire anticonstitutionnelle, n’est intervenue qu’après la crise de la ‘’REFERENCE’’ du parti susmentionnée. Et que pour répondre aux objectifs que se sont fixes vos plus proches dont notamment votre beau fils, neveu et député ainsi que le président du groupe parlementaire UPR (de l’époque) proche aussi, en plus de deux nouveaux vice-présidents du parti de la discorde, il a fallu s’atteler à la création de cette commission et accélérer ses travaux. Travaux bien encadres orientés de l’intérieur et de l’extérieure pour arriver à des résultats certes sens preuves. Entachés aussi par l’illégalité d’une commission parlementaire que ne vise aucun des articles de la constitution et qui constitue une entorse à la sacro-sainte séparation des pouvoirs dans une démocratie. Il est à rappeler aussi que les motivations de cet acharnement sont variées et multiples, économiques, politiques locale et extérieures (cas de TIDRE). L’on ne peut d’ailleurs être plus explicite que les deux vice-présidents de la discorde durant leurs échanges téléphoniques. (Nous agissons pour faire exiler l’ancien président, le sortir du pays. Il est inconcevable de le laisser faire la politique avec autant de moyens.) (C.F enregistrement vocaux des intéressés)
Monsieur le Président,
N’avez-vous plus à l’esprit ce vous m’aviez dit au mois de septembre 2019 à la suite des audiences individuelles a accordés à 3 (trois) des dirigeants de l’opposition qui étaient venus vous poser les problèmes de mes biens s’acquittant aussi d’une dette vis-à-vis de leur ‘’mentor’’ encore exile volontaire ou fuyard en ce temps. A l’époque vous m’aviez bien dit que vous leur aviez dit ceci : “l’ancien président a assez de biens, qu’il lui permettrait de vivre toute sa vie sans jamais être dans le besoin et que ses biens dont vous connaissez l’origine, ne proviennent pas des deniers publics ni de près ni de loin et qu’ils étaient rassures“ Bien après le début de toute ces tractations, harcèlement, tracasseries vous avez repris les mêmes propos a des personnes proches a vous et à moi, que je ne souhaite pas citer ici. A dire vrai, Monsieur le Président vous êtes le seul si non l’une des rares personnes à savoir l’origine, la traçabilité de mes biens et qui se trouvent être déclares à la cour suprême. Monsieur le Président, vous ne pouvez pas être le témoin passif d’une injustice, d’un complot aussi grotesque, votre rôle de chef de l’Etat et de Président du conseil supérieur de la magistrature vous l’interdit moralement et juridiquement. Tous mes écrits que certains malveillants me dénient et prennent pour des délires ne représente qu’environ un pour cent (1%) des preuves irréfutables et factuelles et disponible de mon innocence, de la fausseté et de l’hypocrisie de mes accusations. Loin de moi l’idée de me barricader derrière l’article 93, car la veille sur la constitution est de votre rôle Monsieur le président. Ni de chercher l’apitoiement ou d’apparaitre comme le misérable résigne devant l’injustice, la fourberie et l’hypocrisie. Je crois en la vérité, la transparence et la confiance et je fustige le mensonge et la trahison. Je ne demande que justice, justice basée sur les lois de la république, qui agit librement et dit le droit. Une justice dont le juge restitue ce qu’il pense, sa compréhension de la loi en disant ce droit sans chercher à plaire ni à suivre, sans s’attendre à l’approbation ni la réprobation.
 
Mohamed Ould Abdel Aziz,
L’Ancien Président de la République
 
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