📂 🇸🇳 Report de l’élection présidentielle, Robert Bourgi lâche une bombe : « Le président Macky Sall a signé ce décret sous la contrainte... » Posté le 22/02/2024 - Par O.D.H Mauritanie Jeudi 22 février 2024 00h01 Actualité

📂 🇸🇳 Report de l’élection présidentielle, Robert Bourgi lâche une bombe : « Le président Macky Sall a signé ce décret sous la contrainte... »

Avocat et conseiller politique français, Robert Bourgi, spécialiste des questions africaines, s’est longuement prononcé dans les colonnes de journal l’Observateur, sur l'actualité politique marquée par le dialogue national initié par le Président Macky Sall. Bourgi qui a déclaré que le chef d’Etat sénégalais a été « contraint » de reporter la date de l’élection présidentielle, a aussi évoqué le cas de Karim Wade et la future saisine du Conseil constitutionnel pour résoudre cette équation politico judiciaire. Voici quelques extraits de son entretien…
Quel commentaire faites-vous des conclusions issues du dialogue: organisation de l'élection le 02 juin, réouverture des listes pour permettre peut-être à Karim Wade et d'autres d'être intégrés, règlement du problème de la transition ?
« Je n'ai rien contre Karim Wade. J'ai dit ce que j'avais à dire dans une autre interview, mais si on ouvre la porte à Karim Wade, je ne vois pas pourquoi on n'ouvrirai pas la porte à d'autres recalés. Je comprendrais que des gens se révoltent. Ce serait une iniquité d'ouvrir la porte à Karim Wade qui reste redevable d'une amende de 138 milliards de FCfa. »
Est-ce que ce n'est pas le Président qui veut l’imposer ?
« On prête cela au Président. Je m'élève contre ça. Je rapproche cela de la signature du décret de report des élections. J'étais en France quand je l'ai appris. Je puis vous dire, que M. le président de la République, a signé ce décret sous la contrainte de certaines pressions. Ce n'est pas Macky Sall lui-même qui a signé le décret.
Quelles pressions ? Venant d'où ?
« Des pressions de l'entourage politique. De certains groupes de pression, même des pressions d'ordre religieux. Il a été soumis à des pressions. Ce n'est pas Macky Sall qui a signé. Il a signé, mais ce n'est pas le Macky Sall entier qui l'a signé. »
Et si le Conseil fixe une date, il (le président) signe le décret ?
« Absolument. C'est au Conseil constitutionnel de dire le Droit. C'est le législateur suprême. Le Président Macky Sall s'inclinera et il attendra la fin de son mandat, le terme constitutionnel et c'est fini. Il s'en ira. »
S'il doit y avoir une période de transition, qui va l'assurer ?
« Normalement, c'est le Président de l'Assemblée nationale. Mais, les trois raisons de l'intérim, c'est la démission, le décès et l'empêchement. Aucun de ces trois éléments n'est réuni. »
Que va-t-il se passer maintenant ?
« C'est au Conseil constitutionnel de décider souverainement. Le Président, le 02 avril, est un citoyen comme vous et moi et il s'en ira. Mais, il ne se passera pas beaucoup de temps avant que les Sénégalais ne regrettent Macky Sall. »
Pourquoi ?
« Quel est le chef d'Etat sénégalais qui a fait autant de réalisations que Macky Sall ? Combien a-t-il créé d'aéroports? Une compagnie d'aviation civile ? Des autoroutes ? Des routes ? Il a raccourci des distances. Les hôpitaux. Les universités. Les ponts. Les chemins de fer. Les centres sportifs avec le stade Abdoulaye Wade. Que demander de plus ? Que peut-il faire de plus ? Il est évident qu'un Sénégal gazier, un Sénégal pétrolier aurait préféré avoir un technicien comme Macky Sall à la tête du pays. Mais on ne peut pas arrêter le temps. »
Mouhamadou Moustapha GAYE
Source Dakaracrtu via odh-mauritanie.com
📂🇸🇳 Le Président Macky SALL face à la Presse ce jeudi 22 février 2024 à 19h00 GMT

📂🇸🇳 Entretien du Président Macky Sall : voici les attentes des sénégalais
À Sandaga, dans un environnement brouillant de klaxons, de voitures, des marchands ambulants…vêtu d’un lacoste beige et des lunettes, Pape Médoune Thiaw un jeune de la trentaine nous fait part de ce qu’il attend de l’entretien du président, ce soir : « ce qu’on attend de Macky n’est rien d’autre qu’il organise la présidentielle avant la fin de son mandat parce qu’on en a marre. Rien ne marche, tout le monde attend la date du scrutin et qu’on passe à autre chose. Je ne pense pas qu’il dira quelque chose qui pourrait faire sortir les populations à se révolter car il est dos au mur. Il n’a rien d’autre à faire que d’organiser la présidentielle et libérer Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye afin que le pays retrouve sa stabilité », soutient-il.
Dans les rues de la Médina, devant la porte de son domicile entouré de proches, Mamadou Moustapha Guèye dans son boubou traditionnel nous donne son avis sur ce que Macky Sall doit faire lors de son face à face avec la presse, ce soir.
📂🇸🇳 Macky Sall : "Le 2 avril 2024 ma mission se termine à la tête du Sénégal"
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Le président Macky Sall a laissé jeudi en suspens la date de la présidentielle dont il avait décrété le report, tout en assurant que son mandat à la tête du pays se terminerait comme prévu le 2 avril."Le 2 avril 2024 ma mission se termine à la tête du Sénégal", a-t-il déclaré.
"Il n'y a pas de débat sur ce point, je n'ai jamais songé à poursuivre au-delà de cette date. Mon mandat sera terminé le 2 avril", a-t-il martelé.

Sénégal : le président Macky Sall assure que son mandat cessera comme prévu le 2 avril

Image d'archives
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Le président sénégalais Macky Sall a laissé ce jeudi en suspens la date de la présidentielle dont il avait décrété le report, tout en assurant que son mandat à la tête du pays se terminerait comme prévu le 2 avril. « Pour ce qui est de la date, on verra ce que le dialogue proposera », a-t-il dit lors d'un entretien avec la presse sénégalaise en évoquant le dialogue politique qu'il entend mener à partir de lundi. « Le 2 avril 2024 ma mission se termine à la tête du Sénégal », a-t-il déclaré.
Source RFI via odh-mauritanie.com
Sénégal : Macky Sall laisse en suspens la date de la présidentielle
Lors d'un entretien avec la presse sénégalaise, le président Macky Sall n'a pas fixé de date officielle pour la présidentielle, dont il avait décrété le report. Dans le même temps, il a assuré que son mandat à la tête du pays se terminerait comme prévu le 2 avril, en indiquant qu'il était peu probable que le nom de son successeur soit connu avant cette date.
Il s'agissait d'une allocution très attendue. Alors que le Sénégal était suspendu à la parole du chef de l'État sur la présidentielle, ce dernier a laissé en suspens la date de la présidentielle, initialement prévue le 25 février prochain. Il a cependant affirmé qu'elle sera donnée à l’issue d'un dialogue de deux jours avec l’ensemble des acteurs politiques et de la société civile du pays, qui aura lieu lundi et mardi prochain, les 26 et 27 février. Macky Sall a appelé ses compatriotes à être patients. « La date ne peut être fixée tant qu'on n'a pas les arguments des uns des autres », a-t-il justifié. En dernier ressort, ce sera au Conseil constitutionnel de se prononcer.
« Je ne veux pas être l'objet d'une polémique stérile par rapport à des ambitions qui ne sont pas les miennes », a-t-il cependant prévenu. « Le 2 avril, ma mission se termine à la tête du Sénégal », a ajouté le président. Toutefois, « l'élection peut se tenir avant ou après le 2 avril », a-t-il ajouté. Interrogé sur l'éventualité qu'elle se tienne d'ici au 2 avril, il a répondu : « Je ne le pense pas. »
(Et avec AFP)
Sénégal : Macky Sall "prêt" à libérer l'opposant Ousmane Sonko avant la présidentielle, sans donner de date

Le président sénégalais Macky Sall a laissé ce jeudi 22 février en suspens la date de la présidentielle dont il avait décrété le report, tout en assurant que son mandat à la tête du pays se terminerait comme prévu le 2 avril.
"Pour ce que est de la date, on verra ce que le dialogue proposera", a-t-il dit lors d'un entretien avec la presse sénégalaise en évoquant le dialogue politique qu'il entend mener à partir de lundi. "Le 2 avril 2024 ma mission se termine à la tête du Sénégal", a-t-il déclaré.
Vers une libération d'Ousmane Sonko?
Le chef de l'État s'est également dit "prêt" à libérer la figure de l'opposition Ousmane Sonko incarcéré depuis fin juillet 2023 pour aller vers des élections "apaisées".
"Oui, je suis prêt à aller aussi loin pour que tous bénéficient de ce pardon et que le Sénégal aille vers ces élections de manière apaisée", a-t-il assuré.
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Article original publié sur BFMTV.com
📂🇸🇳 Au Sénégal, l'opposition refuse de dialoguer avec Macky Sall sur la date de la présidentielle

La majorité des candidats à la présidentielle au Sénégal et un collectif citoyen ont rejeté, vendredi, le dialogue proposé par le chef de l'État pour fixer la nouvelle date de l'élection, initialement prévue le 25 février. Les acteurs politiques exigent que le scrutin soit organisé avant le 2 avril, date de fin du second et dernier mandat de Macky Sall.
Le pays est toujours plongé dans une profonde crise politique. La très grande majorité des candidats qualifiés à la présidentielle au Sénégal ainsi qu'un important collectif citoyen ont rejeté, vendredi 23 février, le dialogue proposé par le chef de l'État pour fixer la date de l'élection.
"Nous nous opposons à tout dialogue sur cette question et nous exigeons qu'une date soit prise avant le 2 avril", a dit devant la presse Boubacar Camara, membre d'un collectif de 16 candidats supposés être les premiers à être reçus par le président Macky Sall lundi prochain.
À lire aussiSénégal : réactions après l'entretien de Macky Sall avec la presse nationale
"Nous appelons à la mobilisation", a déclaré un autre candidat du collectif, Aliou Mamadou Dia. Le collectif, qui représente 16 des 19 candidatures validées en janvier par le Conseil constitutionnel, travaille à un plan d'actions à mener lundi et mardi, pendant qu'aurait lieu le dialogue, a-t-il dit.
Avec AFP

Sénégal : le président Macky Sall annonce un projet de loi d'amnistie générale

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Le chef de l'État sénégalais Macky Sall a annoncé ce lundi au cœur d'une grave crise autour du report de la présidentielle un projet de loi d'amnistie générale pour les faits liés aux troubles connus par son pays depuis 2021. « Dans un esprit de réconciliation nationale, je saisirai l'Assemblée nationale dès ce mercredi en conseil des ministres d'un projet de loi d'amnistie générale sur les faits se rapportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024 », a dit le président Sall en ouvrant à Diamniadio, près de Dakar, des concertations pour tenter de trouver un accord sur la date de la présidentielle, rapporte l'AFP.
Source RFI via odh-mauritanie.com






